Oloturéest un film de Kenneth Gyang.Disponible sur Netflix depuis octobre 2020, ce long métrage nigérian raconte l’histoire d’une jeune reporter du nom d’Oloturé.Ce n’est pas un film érotique mais un documentaire poignant sur les sombres coulisses de la prostitution. Comme l’avait fait Tobore Ovuorie en 2013, elle se fera passer pour une prostituée.
Bonfilm dans l'ensemble, l'histoire n'est pas forcément innovante mais quand même attrayante, c'est un film qui se laisse facilement regarder. Les acteurs jouent très bien, en particulier Jo In Sung. Certains raccords étaient un peu étranges mais si on n'y prête pas grande attention, ce n'est pas gênant. Un film assez érotique (en particulier dans la première moitié)
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Fast Money. “Ce que par amour, je fus inéluctablement amenée à faire ne se ramène pas seulement à l’érotomanie”.Abe Sada, lors de son procès. Les origines Nous sommes en 1972. Le producteur français Anatole Dauman propose à Nagisa Oshima de co-produire un film avec lui, mais pas n’importe lequel un film érotique. À l’époque obsédé par l’affaire japonaise “Abe Sada”, le réalisateur japonais saute sur l’occasion. Ainsi naît l’Empire des sens. Réalisé en 1976 par Nagisa Oshima, l’Empire des sens est donc une co-production franco-japonaise, inspiré d’un fait divers survenu en 1937 au Japon la mort d’un homme des suites d’un ébat avec sa maîtresse celle que la presse renommera “la sorcière Abe Sada”. Il fut alors étranglé et émasculé. La pauvre femme erra plusieurs jours dans les rues tokyoïtes, désemparée, le sexe de l’homme à la main. Les moeurs japonais Interdit aux moins de 18 ans lors de sa sortie en France, le film fut un succès, surfant alors sur la vague du film érotique, lancé par le succès d’Emmanuelle, deux ans plus tôt. Cependant, le film connu un sort plus mitigé dans le pays d’origine du réalisateur. Alors que le Japon est sans doute le premier pays producteur de contenus à caractère pornographique il suffit de jeter un coup d’oeil dans les sex-shops démesurés au Japon…, devant les États-Unis ou la France; les représentations d’organes génitaux sont aujourd’hui encore floutés ou “mosaïqués”. Ce n’est que récemment que la censure fut levée sur ce genre d’images. À sa sortie, le film sort alors totalement mutilée flutés et coupés de part l’interdiction de montrer des poils pubiens à l’écran… Le public japonais étant tout de même scandalisé par le contenu du film, Oshima sera accusé d’obscénité et poursuivi par l’État. Le réalisateur sera tout de même innocenté après de nombreuses années de procès. Entre succès et malentendu Comme écrit précédemment, le film eut un grand succès en France; et fut même considéré comme étant le premier film pornographique d’auteur. Cependant, les raisons du succès ne furent pas toujours les bonnes… Premièrement, le film qui adopte un ton plutôt incisif et percutant, est reçu de manière plutôt absurde par le public français; qui passe alors à coté du propos. Mais surtout, la célèbre séquence d’émasculation est applaudie par les groupes féministes de l’époque; là encore, dénaturant le propos de base du film qui ne parle pas d’un quelconque ascendant féminin sur l’homme mais d’une passion commune outrepassant les limites physiques. Nagisa Oshima, malgré le succès, regrette de susciter l’incompréhension avec ce premier film et décide alors de rester fidèle à sa vision du cinéma, qu’il assumera davantage dans son deuxième opus l’Empire de la passion, réalisé en 1978 signant ici, son véritable chef-d’oeuvre. Diplômée d’un Master 2 de Recherches cinématographiques spécialisées dans la nouvelle vague française à l’Université Paris-Diderot, je partage actuellement mon quotidien entre mon métier de comédienne, mon activité d’auteure et ma passion pour le cinéma érotique.
Le synopsis > Quentin Tarantino met en scène trois histoires de gangsters à Hollywood, qui vont toutes s’entremêler il faut le regarder > Références à la pop culture, humour mixé à une violence sans merci, casting sans faute Tarantino réalise ici un film de génie.
Je me souviens que lorsque j’ai commencé à m’intéresser au cinéma érotique, le plus difficile pour moi était de cibler les films majeurs, ceux qui avaient marqué le genre; ceux, tout du moins qui avaient pour vocation de représenter la sexualité à l’écran d’un point de vue artistique. Et croyez-moi, mes recherches furent longues et laborieuses avant de pouvoir dénicher les quelques pépites qui allaient motiver mon envie de voir et de lire, toujours plus. Cet article est donc un raccourci afin de vous éviter de nombreuses heures perdues à la recherche du chef-d’oeuvre érotique noyé dans le vaste océan du nanar porno. Évidemment, cette liste est subjective et a pour simple objectif de mettre en lumière les 10 films qui m’ont le plus marqué au cours de mes recherches, et qui, toujours selon moi, représentent fièrement le genre érotique. Alors, de l’animé asiatique jusqu’au documentaire, j’espère pouvoir stimuler toujours plus votre envie d’érotique à l’écran à travers ces quelques titres 10. Love À l’heure où la pornographie a envahi le tout petit écran, il est quasiment le seul cinéaste français de surcroit ! capable de motiver les foules jusque dans les salles obscures pour venir y admirer les vestiges du cinéma pornographique/érotique parce qu’ici, vraiment, la frontière est infime…. Gaspar Noé signe avec Love son quatrième long-métrage, sorti en 2015. Le film met en scène un triangle amoureux au centre d’une relation dégénérée; le tout dans un univers propre au cinéaste sexe, drogue et néons. Avec la volonté de se placer en véritable défenseur du film pornographique, Noé fait de la résistance face à la production vidéo massive, et illustre une vision de la sexualité qui lui est précieuse contemporaine, libre, torturée. Si personnellement je trouve que Gaspar Noé se renouvelle trop peu au fil de ses films, je dois tout de même admettre qu’il se défend à merveille pour faire briller le porno sur les écrans qui pourtant restent frileux au genre et que son cinéma percute qui pour oublier la fameuse scène d’Irréversible faut-il vraiment la citer ? ou la beauté de ses séquences génitales et zénithals d’Enter the Void ? L’anecdote du jour La compagne de Gaspar Noé, Lucile Hadzihalilovic est aussi une pornographe de talent, je vous conseille d’ailleurs de visionner entre autre son superbe Good Boys use condoms réalisé dans le cadre de la lutte contre le Sida, en 1998. 9. Il n’y a pas de rapport sexuel Attention pépite ce film est certainement le moins reconnu de cette liste, mais quel film ! Il n’y a pas de rapport sexuel est un documentaire pornographique réalisé par Raphaël Siboni à partir de milliers d’heures de rush et making-off issues des tournages d’HPG. Pour situer un peu le contexte, HPG est un acteur/réalisateur/producteur français s’illustrant notamment dans la pornographie, et qui a pour habitude de laisser tourner une caméra “neutre” durant les prises; faisant à la fois office de making-off mais aussi de témoin si la situation le nécessitait. Raphaël Siboni a alors eu accès à ces archives avec une totale carte blanche de la part d’HPG qui a refusé le droit de regard sur l’oeuvre finale. Le film est un précieux témoin de la production pornographique vidéo actuelle, à la fois beau et cruel. Simplement montées les unes à la suite des autres, sans effet de montage, ni musique; les séquences s’enchainent, tentant de rendre compte du milieu le plus largement possible illustrant à la fois les premiers pas d’une jeune actrice ou ceux, déjà plus confirmés, d’Anna Polina; ou encore les instants hors-caméra introuvables en général ! qui donnent une idée des rapports de force quasi-omniprésents au sein de la production pornographique. De par l’absence partielle de mise en scène, le spectateur ne peut qu’ingérer cette matière brute, sorte de fenêtre dérobée donnant sur un univers des plus secrets. 8. Les rencontres d’après minuit Déjà connu pour ses nombreux court-métrages, Yann Gonzalez signe en 2013 son premier long-métrage avec Les Rencontres d’après minuit Au milieu de la nuit, Ali et Matthias organisent une orgie. Leurs invités seront la Star, l’Adolescent, l’Etalon et la Chienne. Savamment écarté de la sélection des Césars de 2014 parce que Polanski oui, mais le cul, certainement pas, Les Rencontres d’après minuit est un puissant condensé des grands thèmes de prédilection que Yann Gonzalez partage avec son acolyte de toujours, Bertrand Mandico l’onirisme dans le fantasmatique, et vice-versa. Peut-être le film le moins explicite de ce Top 10, il n’en est pas moins que l’érotisme transpire de chaque plan, hante chaque geste de chaque personnage; sorte de filigrane qui se promène et nous avec au fil du récit; surgissant parfois au détour d’une scène où le sexe vibre plus fort encore si je vous dis Eric Cantona…; et où le génie de Yann se confond avec celui d’Anthony Gonzalez son frère, leader du groupe M83 qui en signe la BO. 7. La Bête Initialement, La Bête devait être l’un des cinq court-métrages composant Les Contes Immoraux du cinéaste, réalisé en 1974. Cependant, ce passage fut censuré par la commission et pour que le film puisse obtenir le précieux visa d’exploitation, le cinéaste dut le retirer. L’année suivante, la censure s’assouplit, Borowczyk peut alors sortir La Bête, et en version longue de surcroit, avec seulement une interdiction aux moins de 18 ans réévaluée depuis à 16 ans. Pour sauver la fortune familiale, un marquis décide de marier son fils Mathurin à Lucy, jeune fille de bonne famille. Cette dernière arrive au château et est très vite confrontée aux lourds secrets familiaux que chacun tente de dissimuler. La mariage tardant à se faire, elle passera donc la nuit sur place durant laquelle elle rêve d’une aïeule de son fiancé poursuivie par une bête assoiffée de sexe. C’est au lendemain matin que la vérité éclatera… Tel est le propos du film de l’humain à la bête, il n’y a qu’un pas. Entre le curé enamouré de son enfant de choeur, la jeune vierge naïve et l’aïeul secrètement meurtrier; Borowczyk dresse dans La Bête un bien triste portrait de la société ici bourgeoise et religieuse. Bien loin d’une success story à la Emmanuelle, La Bête restera cependant l’un des films cultes du cinéma érotique de par son curieux mélange érotico-fantastique. Par ailleurs, La Bête est disponible depuis peu en location sur le site Arte ! 6. Deep Throat Je vous mets au défi de trouver quelqu’un n’ayant JAMAIS entendu parler de ce film ! Avec ses 22 millions de spectateurs et plus de 600 millions de dollars de recettes, Deep Throat est le film le plus rentable de toute l’Histoire du cinéma ! Le réalisateur Gerard Damiano qui, à l’époque a déjà quelques films à son actif, réalise Deep Throat en 1972, une comédie pornographique construite autour d’un simple gag Une femme Linda Lovelace qui ne parvient pas à atteindre l’orgasme réalise que son clitoris se trouve… au fond de sa gorge. Avec l’aide du très dévoué Docteur Young Harry Reems, et à force d’entrainements, elle parvient enfin à la jouissance. Pour la faire courte, ce film, comme la plupart des films pornographiques, est entouré de légendes depuis le revirement radical de Linda Lovelace quant à sa participation au film et à la pornographie en général, jusqu’au rôle crucial de la mafia dans la distribution du film, tout y passe ! Un article complet est d’ailleurs consacré au film ICI ! 5. La Saveur de la pastèque Parce qu’il en faut toujours un, ce film sera l’ovni de ce top 10 ! Réalisé en 2005 par le réalisateur taïwanais Tsai Ming-Liang, La Saveur de la pastèque est un film érotique/musical/dramatique. Ce film triplement récompensé à la Berlinale de 2005 passe miraculeusement entre les mailles du filet de la censure taïwanaise et devient le plus gros succès d’art et d’essai des quinze dernières années ! Rien que ça. À Taïwan, dans un contexte de grande sécheresse l’obsession de Tsaï Ming-Liang pour l’eau n’est décidément plus à démontrer… , un film pornographique se tourne dans un appartement. À travers une vision quasi-expérimentale, Tsaï Ming-Liang nous offre à découvrir une facette de l’érotisme hautement organique, crue, dérangeante et bouleversante; au sein d’un ballet musical totalement déluré. L’été dernier, Tsaï Ming-Liang fut mis à l’honneur à la Filmothèque du Quartier Latin; nombre de ses excellents films figuraient à l’affiche, mais pas de Saveur de la pastèque à l’horizon, malgré son succès… Alors si le film a su contourner la censure taïwanaise au moment de sa sortie, il reste tout de même un grand bout de chemin à parcourir pour que le cinéma érotique gagne enfin sa place sur les écrans. 4. Behind the green door Sorti en 1972 aux États-Unis la même année que Deep Throat quelle année !, Behind the green door est le premier film des frères Mitchell, fraichement diplômés de l’université de cinéma de San Francisco et s’étant massivement fait la main sur la réalisation de loops ces films courts montés en boucle et projetés dans les salles spécialisées. Behind the green door illustre la fameuse légende de la porte verte alias la légende du viol rituel de la femme mariée… Gloria Marilyn Chambers est kidnappée et séquestrée par deux individus qui ne sont autres que les frères Mitchell eux-mêmes ! avant d’être livrée à un public de libertins masqués venu assister à un spectacle un peu spécial… Sorte d’Eyes Wide Shut version X donc. La suite, vous l’imaginez certainement nous sommes dans un porno des années 70′ DONC la jeune victime se prend très vite au jeu, transformant l’horreur du viol en véritable classe découverte. Au-delà du fait qu’il soit considéré comme l’un des plus grands chefs-d’oeuvre du cinéma pornographique, le film révèlera l’une des actrices les plus connues du milieu Marylin Chambers jusqu’alors mannequin publicitaire; et mettra en scène la première scène de sexe interracial du cinéma porno ! L’anecdote du jour lors de l’avant-première du film en France, en 1975, Michel Guy, à l’époque ministre de la culture, fit réserver toute la première rangée de la salle lors du festival du film américain de Deauville. Qui a dit que politique et érotique ne faisait pas bon ménage ? 3. Antiporno Pour le dire simplement Antiporno a été ma plus grande claque cinématographique pourtant visionné sur petit écran ! En 2010, la Nikkatsu, société de production japonaise spécialisée dans le pinku eiga littéralement cinéma rose notamment dans les années 70; passe commande auprès de plusieurs cinéastes pour revisiter ce genre; parmi eux Sion Sono. Réalisateur, poète et écrivain japonais, Sion Sono, connu notamment pour son goût du cinéma gore/érotique; aspire justement à réaliser un film pornographique. Seulement, le pinku eiga n’est pas à proprement pornographique; mais plutôt à connotation érotique au sein d’un récit scénarisé. Mais avant d’être artiste, Sion Sono est avant tout provocateur. Ainsi naît Antiporno. Il est difficile de présenter Antiporno tant l’oeuvre est vaste et complexe mais pour la faire courte, le film suit l’ennui de Kyoko, star dans le milieu de la mode qui, pour faire passer le temps et son manque d’inspiration, se venge sur son assistante; frôlant parfois le BDSM. Tout en provocation, Sion Sono épingle ici violemment les travers de la société japonaise notamment sur la question des rapports de force et du rapport au sexe surtout lorsque c’est celui de la femme. D’ailleurs, tout est dans le titre… Antiporno dans la bouche de Sion, c’est tout au plus une mauvaise blague, un trait sarcastique pour mieux le défendre, ce porno. 2. La Bête aveugle Alerte chef-d’oeuvre ! Adapté du roman éponyme d’Edogawa Ranpo 1931, La Bête aveugle est réalisé par Yasuzo Masumura en 1969 et met en scène le kidnapping d’une jeune modèle par un sculpteur aveugle. Celui-ci va la séquestrer dans son atelier afin de faire d’elle la statue idéale. Après quelques vaines tentatives de fuite, la jeune femme finit par tomber amoureuse de son bourreau et s’adonner avec lui à la découverte sensorielle sous toutes ses formes. Sorte de mythe de Pygmalion version très érotique, La Bête aveugle flirte avec les principaux codes de l’érotisme le fétichisme, le sado-masochisme poussé à son extrême, et l’exaltation des sens par la privation de certains autres ici, la vue au sein d’un univers graphique ultra-expérimental. Ou quand la représentation du sexe est autant érotique, qu’esthétique ! 1. Belladonna of Sadness Ressorti au cinéma en 2016 en version restaurée, quarante-trois ans après sa sortie officielle; Belladonna peut-être qualifié de revenge porn animé japonais. Rien que ça. Crée en 1973 par Eiichi Yamomoto d’après La Sorcière de Jules Michelet; Belladonna raconte les amours déchus de Jeanne et Jean, deux paysans épris l’un de l’autre depuis leur plus jeune âge. Mais lorsqu’ils iront demander la bénédiction du seigneur en vue de leurs noces, celui-ci, préfèrera violer la belle, avant de la livrer au reste de la cour qui se révèlera être tout aussi perverse… À son retour, Jean noiera son chagrin dans l’alcool plutôt que d’épouser une femme souillée. Alors chassée du royaume et rejetée de tous, Jeanne fera la rencontre d’un génie à tête de phallus qui lui insufflera la force nécessaire à sa revanche, faisant d’elle, une puissante sorcière en quête de vengeance. Au-delà du discours féministe relativement rare dans le cinéma érotique, Belladonna of Sadness est une véritable merveille du cinéma d’animation; avec une mention spéciale pour la BO signée Masahiko Sato ! Diplômée d’un Master 2 de Recherches cinématographiques spécialisées dans la nouvelle vague française à l’Université Paris-Diderot, je partage actuellement mon quotidien entre mon métier de comédienne, mon activité d’auteure et ma passion pour le cinéma érotique.
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